C'est long tu sais, c'est vaste, c'est vide et c'est plein à la fois. C'est con quand tu cherches à l'expliquer parce que c'est dire que tu souffres sans savoir ou. C'est des milliers de petits picotements, des milliards de minies tortures, trop faibles pour faire mal mais trop fortes pour laisser en paix. J'ai mal, je me sens trouée de partout. Le néant m'habite. Tu n'y crois pas hein? Tu trouves que c'est exagéré? Pourtant c'est ca, dès que tu n'es plus là, c'est la fin, c'est une infinissable fin.
Je suis en stand bye, j'attends, quoi? C'est difficile à dire. Ta présence surement, ton odeur, ton sentiment, ton corps, juste le fait de te savoir là... C'est toi, tu combles tout, d'un coup tu fais tout basculer. Cher amour, tu as des super pouvoirs. Tu en ris? Moi pas, j'ai mal de te possèder tout en ne t'ayant pas totalement. Tu es mon meilleur enemi, tu peux me blesser, me tuer, tu le fais même chaque fois que tu vis pour toi. Il le faut bien.
Une faim, une immense fain, un gouffre sans fin que rien ne peut combler c'est tout ce que je suis, sauf si il y a toi. Ce n'est pas vivable et en même temps c'est ma vie, ce que tu en as fait. Je ne t'en veux pas.
J'ai une armée en moi à ta gloire, elle marche, fiere, décidée, elle t'acclame. Tu ne viens pas, tu te fais supplier, tu te fais attendre, tu te fais désirer et quand tu arrives, c'est la libération. Comment pourais je t'en vouloir? Après tout, c'est le meilleur, la sensation d'être enfin vivante, d'exister au sein d'un monde, du tien. C'est etre vu par toi et non regarder par les autres. Tout a un sens. Tu me remplis. Je suis la gourde et tu es mon eau malgré moi, malgré toi. Je sais, je sais bien que tu ne me vois pas comme une esclave et que tu ne veux pas savoir ca mais c'est ainsi, je suis prisonnière de toi et c'est ma faute et c'est bien ainsi, c'est...le bonheur?
Je peux souffler, enfin respirer, tout est à sa place. Enfin tout? surtout moi je crois et toi... Toi remarque, ce n'est pas dit, qui suis je pour dire qu'à mes côtés tu te sens à ta place. Infime créature lorgnant devant cet amour céleste que j'ai fait de toi au sein de mon esprit... Il faudrait avoir des gens capables de répondre à ce genre de choses, on ne sait pas nous, nous ne sommes pas qualifier pour ca. Ce n'est pas expliquer, nul part.
Je sais, tu n'y comprends rien, tu ne ressens pas tout ca, enfin pas de cette facon. Toi, tu es un garcon, la version "poème" ou "déclaration" tu l'as dejà remplacé par un texto, un baiser, un resto payé... Tu as moins de questions, plus de réponses ou peut etre que tout simplement tu sais.
Moi, ce n'est pas que je ne sais pas, c'est le contraire, j'en sais trop. Je sais que je ne veux pas te perdre, que c'est au dessus de mes forces. Et tu ne veux pas me perdre non plus? Alors au fond, nous sommes au même point.
Il faudrait que j'arrive à ce que tu vois comme moi je vois, que tu saches à quel point tu es important, à quel point tu m'obsedes, tu es ma passion et j'en brule. S'il te plait vient m'éteindre ou, si tu n'en ressens pas l'envie, fais moi bruler, fais moi me consumer encore plus fort mais ne me laisse pas dans une tiedeur à moitier rassurante, à moitier paniquante. Protèges moi de toi car je ne sais plus le faire.
Je ne panique meme pas. Mon ame s'est rendue. Je suis evanouie et tu me ramasses, quoi de mieux?
Je suis en stand bye, j'attends, quoi? C'est difficile à dire. Ta présence surement, ton odeur, ton sentiment, ton corps, juste le fait de te savoir là... C'est toi, tu combles tout, d'un coup tu fais tout basculer. Cher amour, tu as des super pouvoirs. Tu en ris? Moi pas, j'ai mal de te possèder tout en ne t'ayant pas totalement. Tu es mon meilleur enemi, tu peux me blesser, me tuer, tu le fais même chaque fois que tu vis pour toi. Il le faut bien.
Une faim, une immense fain, un gouffre sans fin que rien ne peut combler c'est tout ce que je suis, sauf si il y a toi. Ce n'est pas vivable et en même temps c'est ma vie, ce que tu en as fait. Je ne t'en veux pas.
J'ai une armée en moi à ta gloire, elle marche, fiere, décidée, elle t'acclame. Tu ne viens pas, tu te fais supplier, tu te fais attendre, tu te fais désirer et quand tu arrives, c'est la libération. Comment pourais je t'en vouloir? Après tout, c'est le meilleur, la sensation d'être enfin vivante, d'exister au sein d'un monde, du tien. C'est etre vu par toi et non regarder par les autres. Tout a un sens. Tu me remplis. Je suis la gourde et tu es mon eau malgré moi, malgré toi. Je sais, je sais bien que tu ne me vois pas comme une esclave et que tu ne veux pas savoir ca mais c'est ainsi, je suis prisonnière de toi et c'est ma faute et c'est bien ainsi, c'est...le bonheur?
Je peux souffler, enfin respirer, tout est à sa place. Enfin tout? surtout moi je crois et toi... Toi remarque, ce n'est pas dit, qui suis je pour dire qu'à mes côtés tu te sens à ta place. Infime créature lorgnant devant cet amour céleste que j'ai fait de toi au sein de mon esprit... Il faudrait avoir des gens capables de répondre à ce genre de choses, on ne sait pas nous, nous ne sommes pas qualifier pour ca. Ce n'est pas expliquer, nul part.
Je sais, tu n'y comprends rien, tu ne ressens pas tout ca, enfin pas de cette facon. Toi, tu es un garcon, la version "poème" ou "déclaration" tu l'as dejà remplacé par un texto, un baiser, un resto payé... Tu as moins de questions, plus de réponses ou peut etre que tout simplement tu sais.
Moi, ce n'est pas que je ne sais pas, c'est le contraire, j'en sais trop. Je sais que je ne veux pas te perdre, que c'est au dessus de mes forces. Et tu ne veux pas me perdre non plus? Alors au fond, nous sommes au même point.
Il faudrait que j'arrive à ce que tu vois comme moi je vois, que tu saches à quel point tu es important, à quel point tu m'obsedes, tu es ma passion et j'en brule. S'il te plait vient m'éteindre ou, si tu n'en ressens pas l'envie, fais moi bruler, fais moi me consumer encore plus fort mais ne me laisse pas dans une tiedeur à moitier rassurante, à moitier paniquante. Protèges moi de toi car je ne sais plus le faire.
Je ne panique meme pas. Mon ame s'est rendue. Je suis evanouie et tu me ramasses, quoi de mieux?
