ce sont deux enfants, ils se courent après dans la cours, ils s'attrapent, ils se fuient...ils courent ensemble. Pourquoi?

ce sont deux enfants, ils se courent après dans la cours, ils s'attrapent, ils se fuient...ils courent ensemble. Pourquoi?
C'est long tu sais, c'est vaste, c'est vide et c'est plein à la fois. C'est con quand tu cherches à l'expliquer parce que c'est dire que tu souffres sans savoir ou. C'est des milliers de petits picotements, des milliards de minies tortures, trop faibles pour faire mal mais trop fortes pour laisser en paix. J'ai mal, je me sens trouée de partout. Le néant m'habite. Tu n'y crois pas hein? Tu trouves que c'est exagéré? Pourtant c'est ca, dès que tu n'es plus là, c'est la fin, c'est une infinissable fin.
Je suis en stand bye, j'attends, quoi? C'est difficile à dire. Ta présence surement, ton odeur, ton sentiment, ton corps, juste le fait de te savoir là... C'est toi, tu combles tout, d'un coup tu fais tout basculer. Cher amour, tu as des super pouvoirs. Tu en ris? Moi pas, j'ai mal de te possèder tout en ne t'ayant pas totalement. Tu es mon meilleur enemi, tu peux me blesser, me tuer, tu le fais même chaque fois que tu vis pour toi. Il le faut bien.
Une faim, une immense fain, un gouffre sans fin que rien ne peut combler c'est tout ce que je suis, sauf si il y a toi. Ce n'est pas vivable et en même temps c'est ma vie, ce que tu en as fait. Je ne t'en veux pas.
J'ai une armée en moi à ta gloire, elle marche, fiere, décidée, elle t'acclame. Tu ne viens pas, tu te fais supplier, tu te fais attendre, tu te fais désirer et quand tu arrives, c'est la libération. Comment pourais je t'en vouloir? Après tout, c'est le meilleur, la sensation d'être enfin vivante, d'exister au sein d'un monde, du tien. C'est etre vu par toi et non regarder par les autres. Tout a un sens. Tu me remplis. Je suis la gourde et tu es mon eau malgré moi, malgré toi. Je sais, je sais bien que tu ne me vois pas comme une esclave et que tu ne veux pas savoir ca mais c'est ainsi, je suis prisonnière de toi et c'est ma faute et c'est bien ainsi, c'est...le bonheur?
Je peux souffler, enfin respirer, tout est à sa place. Enfin tout? surtout moi je crois et toi... Toi remarque, ce n'est pas dit, qui suis je pour dire qu'à mes côtés tu te sens à ta place. Infime créature lorgnant devant cet amour céleste que j'ai fait de toi au sein de mon esprit... Il faudrait avoir des gens capables de répondre à ce genre de choses, on ne sait pas nous, nous ne sommes pas qualifier pour ca. Ce n'est pas expliquer, nul part.
Je sais, tu n'y comprends rien, tu ne ressens pas tout ca, enfin pas de cette facon. Toi, tu es un garcon, la version "poème" ou "déclaration" tu l'as dejà remplacé par un texto, un baiser, un resto payé... Tu as moins de questions, plus de réponses ou peut etre que tout simplement tu sais.
Moi, ce n'est pas que je ne sais pas, c'est le contraire, j'en sais trop. Je sais que je ne veux pas te perdre, que c'est au dessus de mes forces. Et tu ne veux pas me perdre non plus? Alors au fond, nous sommes au même point.
Il faudrait que j'arrive à ce que tu vois comme moi je vois, que tu saches à quel point tu es important, à quel point tu m'obsedes, tu es ma passion et j'en brule. S'il te plait vient m'éteindre ou, si tu n'en ressens pas l'envie, fais moi bruler, fais moi me consumer encore plus fort mais ne me laisse pas dans une tiedeur à moitier rassurante, à moitier paniquante. Protèges moi de toi car je ne sais plus le faire.
Je ne panique meme pas. Mon ame s'est rendue. Je suis evanouie et tu me ramasses, quoi de mieux?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 23 novembre 2009 12:06

Modifié le mardi 24 novembre 2009 11:59

je ne sais plus quoi faire...

je ne sais plus quoi faire...
Un jour de pluie comme les autres...en apparence.
L'environnement silencieux, l'impression d'un ralenti, le crépitement des voitures sur la route, des piétons courant comme s'ils voulaient apprendre à voler.
Une chambre, un bureau, une lampe allumée année 60, une impression de nuit en pleine journée. Une porte qui s'ouvre... Et...
Un sourire. Un merveilleux, un splendide sourire. Un sourire naissant mais déjà radieux.
Tu es là.
J'avais tant envie de te voir, tu me manquais je crois, depuis peu.
Ne plus avoir de tes nouvelles est plus attrayant que lorsque tu en donnes. Mais tu es là et c'est mieux qu'un mot, un appel, un indice, tu es la.
Je ne sais quoi te dire en vérité. Toi non plus.
Je crois que tu ne sais meme pas ce que tu fais ici. Tant mieux, cela fait longtemps que je ne sais plus pourquoi je m'y trouve aussi.
Racontes moi, décris moi, montres moi la vie sans nous...
Tout se brouille, la pluie tombe plus fort. Tu ne souris plus. Tu cries. Pourquoi?
Tu ne veux pas m'expliquer, tu dis que je suis responsable, tu dis que c'est finit.
Je crois que je n'ai pas fait quelque chose...pas la bonne chose. Et toi?
Tu ne me vois, tu ne m'écoutes déjà plus, tu ne me laisses pas t'attrapper, tu ne viens pas me chercher. Tu repars, seul, comme avant.
Il n'y aura jamais de véritable place pour moi...si?

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 11:02

que veux tu qu'il arrive?

que veux tu qu'il arrive?
J'ai cru aimer tant de personnes que j'ai finis par en être lassé. J'ai fait tout comme ces hommes ignorants en mal d'amour, j'ai cru être en manque de sexe et ma soif ne se taisait jamais ou alors, pour si peu de temps... Faut dire que la prestation de certaines putes impressionne sur le plan physique, au début, puis ces corps soumis ou dominants à mes souhaits m'ont paru ridicules à tel point que je fraimissais à peine sous leurs mouvements. Je riais d'elles avec un manque de respect qui aurait fait de moi un homme détestable si tu n'étais pas intervenu. J'ai touché plus de paires de seins qu'un adolescent en découverte du corps humain a pu matté dans de vieux magasines pornos, j'ai embrassé plus de bouches que j'en ai écouté parlé, je n'oserais pas te parler de toutes ces excuses bidons que j'avais pour considérer la femme comme un objet sexuel tellement j'en ai honte à présent. Je me rends bien compte que je suis un peu cru en te disant tout ca mais il est important de passer par la pour que je puisse te parler de l'amour.
Certes je n'ai pas assez de vocabulaire pour le décrire, je pense qu'il est un mystère que nul ne peut mettre à jour mais je le ressens comme tel, je le vis comme tel depuis que tu es entré dans ma vie. Je suis peut être ridicule à le dire mais tu as bouleversé mon existence.
Mon coeur bats plus fort quand tu es là. Je ne peux me lasser de te contempler. Les autres ne m'interessent plus et je ris de te voir jalouse lorsqu'une imprudente ose m'approcher ou me parler. Je pense à l'avenir, je ne vois pas que demain mais je vois l'année d'après se dessiner et prendre forme... Je souris, pourtant comme le dit ma chère mère, je n'étais pas du genre à sourire pour rien. J'aime te voir à ton réveil et au mien et l'idée que ca ne soit plus ainsi me fait peur. Oui, j'ai peur, ne ris pas s'il te plait car la vie est si courte. Le moindre chagrin ou zone d'ombre qui se lit dans tes yeux me rends si impuissant que j'ai envie de crier au monde que tu as besoin d'aide. Tu es mon tout et pourtant cela ne tient à rien. Peut être ta confiance... Ton contact me rend fou, j'aimerais te faire l'amour continuellement, te toucher, sentir ton odeur, ton souffle sur moi, constater que je ne rêve pas. Je me sens vivre et heureux.
Je trouvais ridicule tous ces couples, qui se disaient "je t'aime" pour un rien, qui s'engueulaient pour de la merde et se séparaient, ressoudaient... Leur chichis clichés dignes de feuilletons télé me faisaient me sentir plus fort, j'étais seul et ma vie était telle que je la voulait, suffisante, passable. Qu'attendais je de plus? Je riais d'eux et de leurs pauvres efforts pour s'en sortir à deux pendant que moi j'avancais seul. Le monde était dégoutant, pauvre, sale et les gens si stupides, influencables que leur accorder une réelle importance ou me montrer tout entier à eux me paraissait stupide. Tu as cherché le bon là ou j'aurais vu du mauvais. Tu t'es révolté pour des choses que je laissais faire sans même voir l'inadmissible. Pourquoi?
Je t'aime, je t'aimerais. Crois moi. Pour aussi longtemps que l'on me le permettra.

PS: Ne perds jamais l'admiration que je lis dans tes yeux, elle est ma drogue, je veux être digne de ce que tu vois.

# Posté le lundi 29 juin 2009 18:01

Modifié le lundi 29 juin 2009 18:39

la lumière me fait mal aux yeux

la lumière me fait mal aux yeux
- "Pourquoi tu me regardes?
- J'ai pas le droit de te regarder?"

C'est un commencement. Chaque jour est un commencement, chaque minute est un changement, chaque seconde est un battement. Le tien, le mien, le leur.
Et quand tout s'accélère, tout prend enfin un sens, tout devient limpide, le chemin pris, les embuches, les souvenirs, les questions ne sont plus sans réponses ou l'importance des réponses a changée. On devient quelqu'un d'autre, on devient sois même, pour ce temps si court, on devient honnête face à notre propre personne.
Et quand tout s'accélère pendant quelques secondes, on vit en réalité au ralentis... on prends le temps de sentir le temps. Scruter un visage pour en retenir la moindre courbes, le moindre mouvement, la moindre expression, ouvrir grand les yeux et voir. Rire. J'ai ris oui. J'étais bien, si bien qu'il fallait mieux en rire. J'étais bien et je n'ai pas attendu pour m'en rendre compte, j'en étais sûre, pas persuadée, pas influencée, je ne voulais pas juste le croire, je le savais.
Les meilleurs jours sont ceux qui hantent encore les esprits alors qu'il fait nuit. Les meilleurs jours sont ceux dont on redoute le lendemain terrifié à l'idée de ne pas les revivre. Les meilleurs jours sont souvent les plus simples.
Aujourd'hui était un jour, un bon jour, un vrai jour, un voeux de toujours.


# Posté le dimanche 10 mai 2009 17:47

Modifié le dimanche 10 mai 2009 18:01

des allures de versaille dans mon royaume en couette

des allures de versaille dans mon royaume en couette
Je ne t'ai même pas entendu arriver, t'as frappé doucement à la porte tu m'as dit, j'en ai aucun souvenir.
Je me rappelle tout de même le froid que tu as fait en entrant dans le lit, tu m'as poussé tout doucement et je suis venue me blottir contre toi...tu sentais la fête, une légère odeur d'alcool, de vanille et un je ne sais quoi qui a fait que je savais que c'était bien toi. Ton torse était brulant, j'y ai posé ma main, tu as frissonné.
Tu m'as parlé me sembles t-il, un truc du genre "tu vois je suis rentré et vivant" et je me souviens avoir eu l'envie de sourire et te dire "tu ne l'aurais pas fait, tu étais un homme mort" mais j'ai trouvé ca inutile, tu le savais déjà, j'étais si fatiguée...
Le lendemain tu étais encore là, t'imagines pas l'envie que j'ai eu de t'embrasser, de te sauter dessus et de rire... tu étais là, pour moi, tu me regardais sans dire un mot attendant que je sois abordable...
J'ai grogné dans mon oreiller puis je t'ai souris. Tu étais heureux et tu me l'as dit, tu m'as raconté ta soirée et moi je t'ai un peu menti sur la mienne...
Oui je m'étais inquiétée et j'avais attendu ton retour pendant plusieurs heures en tournant en rond mais apres tout, je n'avais pas grand chose à faire... Puis c'est moi qui n'ai pas voulu venir, pourquoi? va savoir...pour que tu sois...libre?
Je t'ai manqué. Toi, c'était bien pire que ca, tu m'as creusé le ventre d'un vide, une faim que je ne pouvais combler. J'ai eu mal de t'aimer ce soir la comme tant d'autres mais c'était si bon de te retrouver, j'avais de nouveaux des milliers d'envies et en même temps je me sentais si comblée que je n'osais espérer plus.
T'as glissé ta main dans mes cheveux, les as caressé doucement...une petite fille dans tes bras, une poupée qui dit "non" pour que tu l'as force à dire "oui". Les larmes me sont venues aux yeux, c'est fou comme le bonheur peut faire peur... "calmes toi mon amour...", t'ai je deja dis que ces mots te vont bien?
"- je pourais rester ici une éternité...
- et bien restes."
C'est ce que tu as fait...pour une journée.

# Posté le dimanche 22 mars 2009 09:41

Modifié le mardi 24 mars 2009 06:18